"La 3e voie…"

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Home Témoignages
Témoignages

Laetitia, Professeur des écoles, Académie de Créteil

Envoyer Imprimer

Voilà un an que j'ai découvert la pédagogie explicite, mais je me souviens de mes débuts et cette sensation permanente de ne pas être efficace, d'être “dans le flou” le plus total (malgré des heures et des heures de préparation !!!). Situation-problème, construction du savoir par l'élève lui-même, pas de transmission, tout dans l'implicite : très bien, mais leur faire apprendre quoi et surtout COMMENT ? Pour autant un retour à une pédagogie à l'ancienne ne me séduisait pas non plus !

Ce mal-vivre le métier m'a quand même conduit à faire un “burn-out”, j'avais même envisagé une reconversion alors qu'à la base j'appréciais réellement ce métier et j'y étais entrée par vocation !

Heureusement je suis “tombée” sur le site de “La 3e voie…” et j'ai tout de suite été séduite par la pédagogie explicite. En adéquation totale avec mes convictions. Enfin une alternative au constructivisme ou à la pédagogie “d'antan”. Je me suis dit : « Il existe donc une autre manière de faire et qui me semble tellement pleine de bon sens ! »

Lire la suite...
 

Patrick, Professeur des écoles, Académie de Toulouse

Envoyer Imprimer

Voilà maintenant quelques mois que je mets en place un enseignement explicite dans ma classe de CM1-CM2. J'ai commencé par respecter sur quelques séances le modèle en 7 étapes à savoir : présentation, modelage, pratique guidée, pratique autonome, objectivation, réinvestissements, évaluations. Les résultats que j'obtenais avec les élèves étaient sans précédents et supérieurs à tous ceux que j'ai pu observer durant ma carrière (à peine 12 ans). Aujourd'hui, systématiquement, je travaille dans ce sens. Les élèves sont très bien entrés dans ce système et s'y sentent aujourd'hui très bien. Mais bien au-delà de ce que l'enseignement explicite apporte comme résultats, c'est toute une philosophie de l'enseignement qui a été modifiée ou plutôt qui s'est précisée en moi. La seule chose que je puis dire c'est que l'enseignement explicite est un enseignement du “bon sens”. C'est à force de le pratiquer que je me rends compte à quel point il est “évident”. Je ne perds plus mon temps avec de longues séances de découverte où je partais souvent d'éléments assez complexes pour aboutir à des règles que tous les élèves n'assimilaient pas et ne mémorisaient pas à long terme. Je ne perds plus mon temps à partir d'éléments complexes pour aller vers le simple mais au contraire, je fractionne les contenus en petites unités et je vais du simple au complexe. J'applique le modèle explicite et… ça roule. Je ne laisse personne en route et à titre personnel : je me régale. De plus, les élèves gardent bien en mémoire les exercices et les leçons qui ont été faites.

Lire la suite...
 

Éric, Professeur des écoles, Académie d'Aix-Marseille

Envoyer Imprimer

Je m'appelle Éric, j'enseigne dans les Bouches du Rhône. Je suis entré dans le métier en 1995.

J'ai débuté en suivant scrupuleusement la pédagogie enseignée dans les IUFM. J'ai passé des soirées et des dimanches à construire des progressions mais les résultats n'étaient pas alors à la hauteur du travail fourni. Et je me suis aperçu que mes élèves obtenaient de moins bons résultats que les élèves d'autres classes où les collègues ne suivaient pas le dogme constructiviste. J'ai changé alors, mais timidement. C'est en 2002 avec ces nouvelles instructions officielles délirantes que j'ai décidé de quitter le giron des constructivistes. Ce fut difficile au début mais grâce à internet, j'ai commencé à structurer mon enseignement. J'ai connu grâce à Sauver Les Lettres le site appy.ecole à ses débuts. Je lisais avec intérêt les textes publiés à l'époque.

J'essaie depuis trois ans d'appliquer la pédagogie explicite avec de très bons résultats. J'ai un CP/CE1 depuis deux ans et j'utilise une méthode purement syllabique. J'obtiens d'excellents résultats, tous les élèves entrent dans la lecture. Cette année je me sers de la méthode du Dr Westein-Badour pour la progression, et de Lire avec Tom et Lola. Je sens que mon enseignement est de plus en plus efficace. Je remercie les membres fondateurs de la “La 3e voie...” de m'avoir permis de structurer les différentes découvertes que j'avais faites empiriquement, tout seul dans mon coin.

 

Christine, Institutrice, New York (USA)

Envoyer Imprimer

J'ai étudié un an à l'École Normale Du Calvados en 1982-1983. J’ai été très surprise de constater qu’à cette époque, peu d’instituteurs français utilisaient des manuels ; ils créaient eux-mêmes leurs leçons. C’était surprenant pour moi, car aux États-Unis on utilise beaucoup les livres du maître et les manuels.

Nous avons une grande diversité de méthodes, mais malheureusement les enseignants ne peuvent pas choisir celle qu’ils vont utiliser. Cette décision revient aux directeurs et directrices qui imposent une méthode pédagogique à toute l'école. De nombreux enseignants déplorent ces choix, qui ne sont pas toujours les meilleurs en matière d’efficacité. Il n’y a donc pas de liberté pédagogique outre Atlantique.

Malgré tout, il peut arriver, dans des cas extrêmes, que le directeur laisse le choix à un enseignant. C’est ce qui m’est arrivé cette année dans mon école. (PS 106K Bushwick - Brooklyn, New York) J’ai trouvé des élèves en très grande difficulté ; aucune méthode auparavant n’avait réussi à en faire des lecteurs. Il s’agissait d’un groupe de 37 élèves de CE1 ne sachant absolument pas lire, niveau GS Maternelle. Donc pour la première fois de ma vie, j’ai pu choisir. J’ai donc opté pour la méthode Sing, Spell, Read & Write. C’est une méthode explicite à départ phonologique et alphabétique ; elle est aussi multi-sensorielle et basée sur l’apprentissage de chansons. Elle tient compte de la diversité des styles d’apprentissages (par l’écoute, par la lecture, par la manipulation…). Les résultats ne se sont pas fait attendre, en 5 mois chacun avait nettement progressé : la plupart, sur cette courte période avaient rattrapé le niveau d’un élève de CP après 7 mois d’enseignement. Les évaluations en lecture se font par le biais de tests standardisés (Gates-MacGinitie, Riverside Publishing) qui s’échelonnent ainsi : niveau 1.1 signifie que l’élève est capable de lire des textes de CP (grade 1) premier mois d’enseignement, niveau 1.2 (CP, deuxième mois d’enseignement), etc…

Lire la suite...
 

Brigitte, Professeur des écoles, Académie de Montpellier

Envoyer Imprimer

Entrée dans l’Éducation Nationale en 1977, je fais partie de cette génération d’instituteurs/trices qui ont appliqué pendant de longues années la pédagogie prônée par nos écoles normales puis par les IUFM et qui, devant les résultats moyens sinon médiocres - au prix parfois d’un investissement personnel acharné - , ouvrent les yeux sur une autre façon d’enseigner.

Tout d’abord, d’une façon empirique en retenant ce qui marche en classe sans oser encore mettre le nom d’“instructionnisme” sur mes pratiques, puis en recherchant grâce à Internet et aussi à des lectures “subversives”, je comprends que le constat n’est pas personnel mais assez partagé, quoique peu assumé (le poids de la fameuse culpabilité de l’enseignant face à l’échec !).

La découverte puis la fréquentation du site de “La 3e voie...” me permet enfin d’avoir des réponses à de nombreuses questions et aussi des perspectives pour ma pratique de classe. Le cadre précis et progressif de la pédagogie explicite est rassurant et obéit à un grand bon sens. Cette année, j’ai commencé à l’appliquer dans ma classe de GS. Il fallait répondre à des questions précises et récurrentes en Maternelle. En voici quelques unes :
- Comment capter l’attention des élèves pendant plus de 5 minutes ?
- Comment être entendue sinon écoutée par plus de 3 ou 4 élèves ?
- Comment aborder, faire comprendre une notion nouvelle ? De quelle manière ?
- Comment savoir si chacun a compris ce que j’explique ?
- Comment réduire le bruit dans la classe où s’applique le “dogme” des ateliers ?

Il a fallu réfléchir à une autre organisation matérielle, à un autre emploi du temps et surtout à une autre façon d’enseigner, tout en gardant une spécificité maternelle.

Lire la suite...
 


Page 2 sur 3

Identification

Une reconnaissance ministérielle


dénommée antérieurement 3evoie


Qui est en ligne ?

Nous avons 50 invités en ligne

À LA UNE !